Pour l’ancien avocat Simon de Charentenay, il est impératif de mettre à disposition les compétences juridiques auxquelles le marché n’a pas accès. La « marketplace » de prestations juridiques d’occasion Openflow qu’il a créé, disponible dès la rentrée prochaine, permettra à ses utilisateurs de vendre et d’acheter des documents juridiques de qualité à moindre coût. De la dynamite.

L’idée de la plate-forme qui a germé chez son fondateur Simon de Charentenay part d’une idée simple et d’un constat sans appel : le marché juridique répond à une « économie de clocher ». Les avocats, surtout les plus jeunes, peinent à accéder aux clients, chasse gardée des « vieilles positions acquises », alors que les entreprises et les collectivités subissent des budgets compressés et aimeraient avoir plus de choix. Selon le fondateur, cette économie est nécessairement vouée à voler en éclats avec la numérisation du droit. Cet enseignement est directement tiré de son expérience personnelle. Passionné par la philosophie du droit et la pensée humaine, Simon de Charentenay a d’abord décidé de se consacrer à l’enseignement universitaire, avant de se diriger vers une carrière d’avocat.

« Les questions des uns sont parfois les réponses des autres »

De son expérience d’avocat à Montpellier, Simon de Charentenay constate que les prestations juridiques ne sont vendues qu’une seule fois, alors qu’elles seraient souvent utiles à un grand nombre de clients qui se posent à peu près la même question. En outre, de nombreuses interrogations juridiques demeurent irrésolues par manque de moyens. Il lui apparaît alors que « les questions des uns sont parfois les réponses des autres ». L’ancien avocat décide en conséquence de créer une plate-forme afin de les connecter entre elles.

Le juriste ne sera plus perçu au sein
de l’entreprise comme un consommateur d’argent
qui n’en rapporte pas

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Source :
http://magazine-decideurs.com
PIerre Allemand (@Pierre_Ald) et Clémentine Anno (@clementine_anno)