La marketplace de prestations juridiques d’occasion Openflow offre de nouvelles possibilités dans l’exercice du métier d’avocat. En effet, le principe même de la revente d’occasion du droit est disruptif et libère des potentialités nouvelles dans la carrière :

1.      Un principe innovant : la revente de prestations juridiques

Avec Openflow, l’avocat peut revendre les prestations juridiques qu’il produit de deux façons : seul ou avec son client.

Lorsqu’il revend seul, la formule est simple et moyennant quelques précautions règlementaires organisées par Openflow, il rentabilise ses productions comme on valorise des actifs dormants.

L’innovation la plus prometteuse économiquement est lorsqu’il propose à son client de revendre ensemble la prestation juridique qui les lie, à une tierce personne. L’avocat devient attractif économiquement pour son client car il lui permet de valoriser lui aussi ses actifs dormants. Si la prestation est innovante et plusieurs fois rachetée, les deux vendeurs (l’avocat et son client) peuvent même dégager des bénéfices.

Revendre avec son client pour être plus attractif, ou seul pour espérer plus de bénéfices, chaque avocat aura sa propre stratégie.

2.      Un gain d’informations de qualité et de connaissances juridiques

Avec la bibliothèque Openflow, composée de tous les documents uploadés par tous les usagers de la marketplace (services juridiques, avocats, notaires, CPI, experts comptables, universitaires etc.) l’avocat accède à une nouvelle source de cas juridiques concrets, éprouvés et déjà vendus par des professionnels du droit.

Ainsi pour une somme raisonnable un jeune avocat peut désormais trouver un modèle pour traiter un cas complexe, en l’adaptant aux besoins de son client. Dans le respect des droits d’auteur, Openflow permet le partage de la connaissance produite par les professionnels du droit.

De plus, grâce aux bons commentaires et à la bonne évaluation qu’il a sur Openflow, un bon avocat peut se faire connaître. A l’image d’AirBnB, un bon vendeur aura des commentaires qui inspirent confiance et valorisent son offre de documents. Sa clientèle et sa renommée augmenteront naturellement.

3.      Au niveau du cadre légal et ordinal

Afin de respecter la législation propre au périmètre du droit et la déontologie des avocats, Openflow éclaire les avocats des précautions qu’ils doivent prendre pour revendre leurs productions juridiques. La principale est d’anonymiser la prestation initialement vendue, afin que l’avocat se place dans une situation de vente classique de modèles de cas pratiques. De nombreux sites proposent déjà des modèles généraux. Openflow permettra du partager des modèles plus affinés, issus de l’expérience réel des acteurs du droit.

4.      Qui dispose des droits d’auteur ?

Le cadre juridique classique en matière de propriété intellectuelle s’applique. Autrement dit, l’auteur d’une œuvre originale est titulaire de droits d’auteur sur celle-ci et peut en disposer conventionnellement notamment pour un usage commercial. En revanche, une œuvre qui n’est pas originale n’est pas protégée et est libre de droit. Pour les avocats, c’est donc celui qui a rédigé « l’œuvre » qui est dépositaire des droits d’auteur, s’il y en a.